A bientôt et encore toutes mes excuses.
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UNEXPECTED EWAN |
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Deception Rôle: Jonathan En salle le 3/09 Site officiel |
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Incendiary Rôle: Jasper Satut: post-prod. Site officiel |
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Amelia Rôle: Gene Vidal Satut: en tournage Info |
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Angels and Demons Rôle: Statut: en tournage Info |
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I Love You Phillip Morris Rôle: Phillip Morris Staut: en tournage Info |
Webmastrice : Mathilde
Date d'ouverture : 17 juillet 2006
Version : #5
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Ewan McGregor va retrouver le réalisateur David Mackenzie (qui l'avait auparavant dirigé dans le film Young Adam) dans la comédie romantique et
dramatique The Last Word.
Le scénario du Danois Kim Fupz Aakeson (Little Soldier) s'intéressera à une histoire d'amour qui se déroule dans une ville où les habitants perdent peu à peu leurs
différents sens.
Sigma Film (Ecosse), Amusement Park Film (Allemagne) et Zentropa (Danemark) produiront le film dont le tournage débutera en septembre
prochain.
Si Ewan Mcgregor n'était pas présent à Cannes mardi pour présenter le film I Love You Phillip Morris à toute la croisette c'est qu'actuellement l'acteur écossais est en
pleine tournée promotionelle pour la film Angels and Demons actuellement dans les salles obscures comme le prouvent ces différentes appartions en public et interviews.
(...) Au pavillon américain, une fête était organisée en toute simplicité, sans chichi ni stars, en l'honneur des cinq films abordant l'homosexualité dans les différentes sections du Festival de
Cannes, dont I Love you Philip Morris de Glenn Ficarra et John Requa avec Jim Carrey et Ewan McGregor. Les
festivaliers étaient invités à se transformer en "dancing queen" sur des tubes disco. Pas de carton d'invitation, ni de physionomistes: le badge d'accréditation au Festival de Cannes, toutes
catégories confondues dans un grand élan égalitaire, était le seul sésame, mais le bar était payant. (Source : google.fr) (...)
Gay au Carrey dans «I Love You» (de Bruno Icher pour le site liberation.fr)
Juste après avoir fait le zouave sur la Croisette pour lancer la promo du Disney de Noël, A Christmas Carol, et juste avant de s’envoler pour une capitale européenne pour fournir la même prestation, Jim Carrey a quand même trouvé vingt minutes pour présenter I Love You Philip Morris lors de son unique projection à la Quinzaine.
Plutôt sobre, à part un hurlement de bête quand il mimait la direction d’acteurs de Glenn Ficara, l’Américain a quand même dit quelque chose d’intéressant entre deux remerciements. «Il y a trois films dans ma carrière que je me sentais absolument obligé de faire. The Truman Show, Eternal Sunshine of The Spotless Mind et I Love You Philip Morris. Quand j’ai lu le scénario, j’étais incapable de savoir si j’aimais ou si je détestais mon personnage, mais j’ai su que je devais le faire. Pour rien s’il le fallait, mais heureusement, il n’en a rien été.» Peut-être que cette soudaine solennité du plus grand déconneur d’Hollywood était taillée sur mesure pour la salle archicomble et supposée cinéphilique de la Quinzaine. Mais elle avait aussi quelque chose à voir avec les difficultés rencontrées par le film pour en permettre sa distribution en salles aux Etats-Unis (finalement, Consolidated Pictures Group a acquis les droits) à cause des nombreuses scènes où son personnage roule des pelles explicites à son partenaire. Cela avait sans aucun doute un rapport avec la validation, ou non, par la Cour suprême de Californie, de la fameuse proposition 8, interdisant le mariage aux homosexuels, décision qui sera examinée en juin.
En tout cas, que le ténor du box-office s’affranchisse ainsi de sa promo du prochain Disney dénote un certain panache. Le film, lui, n’est pas aussi poil à gratter que cela. Cette histoire, relativement authentique, d’un génial escroc de la finance (Jim Carrey) qui s’évade une demi-douzaine de fois de prison pour retrouver l’homme de sa vie (Ewan McGregor, bluffant en folle au grand cœur), répond aux standards habituels de la comédie américaine. Souvent drôle et parfois lourdingue.
Les réalisateurs s’accommodent du coup de mou de leur affaire en ménageant un joli coup de théâtre pas correct du tout. Pour s’évader une nouvelle fois, le personnage de Carrey feint d’être en
phase terminale du sida. Ça a beau être une histoire vraie, il fallait faire rire avec ça. Beaucoup moins drôle, le vrai escroc, Steve Russell, purge une peine à perpétuité.
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Source : Ewan Mcgregor Forum
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